Collecte de documents
« Pour la rédaction de textes sur l’art ancien, M Leuven fait appel à des expert·es internes et externes. La collecte d’images est un travail de longue haleine : les auteurs nous indiquent précisément quelles photos ils souhaitent, nous demandons alors les images et les droits aux institutions où les œuvres sont conservées – qui sont souvent des prêteurs. Pour les artistes contemporains, c’est en général un peu plus simple : ils travaillent le plus souvent avec des photographes attitrés ou avec une galerie et peuvent nous fournir les images en tant qu’ensemble cohérent. Ils et elles savent aussi fréquemment quel·les auteur·rices ils ou elles souhaitent : des personnes capables de très bien parler et écrire à propos de leur travail. Pour l’art ancien, les commissaires relisent tout ; pour l’art contemporain, les commissaires ainsi que l’artiste. Et nous assurons de notre côté la révision et la rédaction finale. Pour les textes en néerlandais, c’est souvent moi qui m’en charge ; pour les autres langues, nous faisons appel à un·e rédacteur·rice externe. »
Graphisme et mise en page
« Une fois que tout est prêt – textes révisés, images sélectionnées –, le graphiste peut commencer à mettre en page. Pour l’art ancien, M Leuven livre la contribution principale ; pour l’art contemporain, l’artiste a tout autant son mot à dire. Les artistes ont de fait une approche très visuelle, donc cet aspect est essentiel pour eux. Nous veillons donc réellement à ce que l’interaction entre l’artiste et le ou la graphiste soit la meilleure possible. Il faut qu’il y ait une alchimie, car tou·tes les graphistes ne conviennent pas à tou·tes les artistes. À la fin du processus, un correcteur d’images vérifie également la fidélité des couleurs, car dans la publication, elles doivent correspondre parfaitement à celles des œuvres d’art. »